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Le journalisme dans cette ville : Entre déshonneur et honneur, où est ta place ?, s’interroge Prince Bagheni

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Prince Bagheni, journaliste congolais, évoluant à l'Est du Pays. Photo prise par le CDE


Journalisme du déshonneur


Nombreux sont dans ce métier,
Mais peu font respecter le dit métier ;
Voilà pourquoi le déshonneur a pris la place de l’honneur. La considération a été remplacée par la déconsidération

Journalisme du déshonneur,
Cela nécessite une explication.
Oui, à cause d’une figure, sont mal vues toutes les figures.

Oui, un keum s’est mal comporté, mais au finish l’on dit que tous se sont mal comportés.

Journalisme du déshonneur

Qui est celui ou celle qui vous a ensorcelé ?
Au nom du coupage vous oubliez les habitudes qui sont précieuses au palais ?
Oui, le ridicule ne tue pas, s’il tuait certains confrères seraient déjà morts différemment de R. Salais.

Oui, ce n’est pas parce qu’ il ne tue pas que l’on doit encourager les épris de ce ridicule.
Notez, ça ne tue pas oui, mais ça déshonore.

La côte vous réservée n’est pas différente de celle que l’on attribue à Wenda, ce chegue de Don-bosco qui aime toucher dans des poches de passants.

Journalisme du déshonneur

Une génération mise à part vous observe,
Et se dit qu’elle n’est pas fière de vous avoir comme confrères.

Seulement parce que l’on vous donne une somme d’un groupe,
Vous vous appropriez ladite somme et oubliez directement le groupe ?

En dépit, de votre âge vous êtes deconsidérés, Et ce par ce que vous faites.

En dépit de vos justifications mensongères, vous êtes desappréciés.

À cause de votre conduite, toute une équipe est mal vue.

Journalisme du déshonneur

L’observation n’est pas absolue,
Je vais dire toutes ces personnes n’ont pas été respectables,
C’est seulement une de celles-ci qui a été coupable.

Envie de pleurer, oui parce que cette personne n’est pas à premier forfait,
Elle reste inchangée, et je ne sais pas si elle a reconnu ce qu’elle a fait !

Journalisme du déshonneur

Qui va redonner la Bonne image à cette profession ?
Qui va prêcher par des bons exemples pour être la véritable solution ?

Le journalisme reste pour les excellents, ayant une conduite irréprochable.
Tu vois que tu n’es pas excellent, va ailleurs pour ne pas être le permanent coupable…

À suivre

Prince Bagheni Kassero, je suis de la nouvelle génération

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