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L’insécurité à l’Est du pays: ‘Mes pensées ne sont plus à leur place’ Nouveau billet de prince bagheni.

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Quel est alors le sens d’une nouvelle année dans cette zone où les ennemis continuent à extérioriser leur sadisme ?

Quel est alors le sens de la nouvelle année dans cette république dirigée par des gens qui ont remplacé l’altruisme par l’égoïsme !


« Vous allez fêter la nouvelle année sans ADF et sans Ebola » ces gens nous ont promis cela, avec le temps nous avons compris qu’ils ont menti ! 

Le virus continue à nous exterminer même dans cette nouvelle année, les rebelles n’ont pas été vaincus l’année dernière, ils sont toujours là.

Dégradante est devenue la situation sécuritaire de cette ville,

Insupportables sont les effets de cette situation qui inquiète les civils, Jour après jour on tue nos proches, et ils n’ont personne pour leur défense,

Jour après jour on kidnappe nos proches, et les décideurs témoignent un silence.

Dans ma tête, les effectifs de ceux-là qui sont tués innocemment sont connus

Le jour où la paix pourra revenir dans la partie nord de ma province reste inconnu.

Pourquoi les massacres persistent dans cette partie du pays ?

Je me donne ce temps de voir autrement cette tragique situation

Deux camps sont à la base de ce que j’appelle terrible affliction

Le premier camp est celui de l’ennemi, dans le jargon du milieu il est mieux de l’appelle égorgeur,

Les complicités seraient signalées du côté des pays voisins, il faut qu’il y ait un sauveur

Il viendra d’où ? Personne ne sait, il faut qu’il soit là !

Sur terrain, on n’a comme impression que l’ennemi a plus de forces, plus de gens, plus de stratégies, plus de détermination que l’armée.

Le deuxième camp est celui de l’armée, une armée qui serait infiltrée et les casques bleu de la Monusco sont présent, dans le jargon du milieu ces casques bleus sont appelés des observateurs

Ce deuxième camps a le mandat de sécuriser et de protéger les paisibles civils qui sont pour la plupart des cultivateurs,

Hélas, rien ne marche, les tueries sont devenues un mode de vie, l’ennemi tue les paisibles populations sous l’œil impuissant des décideurs qui, au lieu d’intervenir le plutôt pour redonner un sourire à la population, ils préfèrent rester passifs en proférant les meilleurs déclarations,

C’est bon d’être discoureur, mais dans une situation pareille l’on doit être humaniste, l’on doit être altruiste, l’on doit être humain, l’on doit être congolais avec une casquette de défenseur.

Ceux et celles qui sont tués du jour à la sur cinquantaine avaient également besoin de vivre, qui sait ce qu’ils pouvaient apporter au Congo pour son Décollage ?

Ne voyez pas qu’il y a des personnes solutions qui meurent à cause de la passivité d’autres gens ?

Quel est alors le sens d’une nouvelle année dans cette zone où les ennemis continuent à extérioriser leur sadisme ?

Quel est alors le sens de la nouvelle année dans cette république dirigée par des gens qui ont remplacé l’altruisme par l’égoïsme !

« Vous allez fêter la nouvelle année sans ADF et sans Ebola » ces gens nous ont promis cela, avec le temps nous avons compris qu’ils ont menti !   

Le virus continue à nous exterminer même dans cette nouvelle année, les rebelles n’ont pas été vaincus l’année dernière, ils sont toujours là.

Il faut un sauveur, mais il viendra d’où ?

Prince Bagheni Kassero, héritier de ceux qui sont morts, associé de ceux qui vivent et la providence de ceux qui vont naître.

La rédaction

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